vendredi 26 décembre 2014

Le son d'avoine


Avant utilisé pour les chevaux, le son d’avoine est devenu notre allié dans la lutte contre les kilos grâce à ses qualités de "mange graisses".

Encore peu connu il y a quelques années, le son d’avoine est devenu aujourd’hui un ingrédient indispensable aux alimentations spéciales minceur et aux régimes santé.

Avec des effets prouvés sur le taux de cholestérol en raison de sa teneur en béta-glucane, une fibre soluble hypocholestérolémiante, et des bienfaits reconnus pour affiner la silhouette, le son d’avoine, très médiatisé à travers le régime Dukan, semble plein de promesses…

Pris régulièrement, le son d'avoine possède des vertus amaigrissantes, selon le Dr Pierre Dukan, nutritionniste.

Pourquoi le son d'avoine aide à mincir ? Par sa double action, rassasiante et satiétogène. Riche en fibres solubles et en pectine, il possède la propriété d'absorber 30 fois son volume d'eau. En le consommant pendant les repas tout en buvant suffisamment, ses fibres se solubilisent, s'engorgent d'eau dans l'estomac et procurent un rapide rassasiement mécanique.

Autre atout : son action anti stockage calorique au niveau de l'intestin grêle. La haute viscosité du son le fait coller à tout ce qui l'entoure, notamment les nutriments et calories. Résultat, il les empêche de passer dans le sang et les entraîne avec lui directement dans les selles.

mardi 23 décembre 2014

Prévention des Fêtes



En ces moments de fêtes, il vaut mieux parfois être plus prudents que d’habitude.

Les numéros de téléphones utiles
Médical - 100    Police - 101    Pompiers - 100    Général – 112

N’oubliez pas de garder un Bob au volant et qu’il y a, pendant cette période de fêtes, beaucoup plus de contrôles routiers face à la consommation d’alcool et de drogues.

vendredi 19 décembre 2014

Lexique : Carminatif

Un aliment carminatif, du latin « carminare » qui signifie « carder la laine », transformé en latin médiéval en « carminativus » signifiant « disperser en grattant », d'où « purifier, nettoyer en éliminant », est un aliment qui favorise l'expulsion des gaz intestinaux, tout en réduisant leur production.

Parmi les plantes carminatives, on peut citer le gingembre, l'ail, la menthe poivrée, le fenouil, l'aneth odorant, l'anis vert, le basilic, la cardamome, le cerfeuil, la coriandre, l'estragon, l'hysope, la marjolaine, la noix de muscade, l'oignon, la sarriette, la sauge, le thym, l'angélique sauvage…

La gastronomie traditionnelle associe fréquemment ces plantes aux légumes secs tels que les haricots.

La phytothérapie associe les plantes cholérétiques et cholagogues (respectivement : qui favorisent la production de bile par la vésicule biliaire ; qui favorisent l'excrétion de la bile) aux plantes carminatives afin de soulager des troubles gastriques, notamment la constipation.

mercredi 17 décembre 2014

L'Endocrinologue



L'endocrinologie est la science de la médecine qui étudie les hormones.

Son nom signifie : la science (logos) de la sécrétion (crine) interne (endo).

Elle étudie de très nombreux phénomènes physiologiques, car les hormones interviennent dans de nombreuses fonctions chez tous les organismes dont l'Homme :

La nutrition : Avec des hormones régulatrices de la glycémie comme l'insuline et le glucagon,
la leptine qui régule les réserves de graisses dans l'organisme,
la ghréline qui stimule l'appétit, et la PYY-36 qui donne une sensation de satiété pendant plusieurs heures.

La croissance, avec les différentes hormones de croissance.

La reproduction : la puberté, mais aussi les cycles menstruels de la femme, la grossesse et la lactation (fabrication de lait).

la régulation de la température corporelle, avec les hormones thyroidiennes.

la régulation des cycles circadiens avec la mélatonine.

Chez certaines autres espèces animales, les hormones ont encore d'autres effets : le changement de sexe chez certains poissons, le changement de comportement chez les abeilles, la mue chez certains insectes (régulée par l'ecdysone)...

Les hormones sont un moyen pour notre corps de communiquer des informations à travers tout l'organisme, grâce principalement à des molécules transportées par le sang.

lundi 15 décembre 2014

Les nappes d'eau souterraines


Une nappe d'eau souterraine est une eau contenue dans les interstices ou les fissures d'une roche du sous-sol qu'on nomme aquifère. Seule l'eau libre, c'est-à-dire capable de circuler dans la roche fait partie de la nappe. Ce type de réservoir peut être exploité et peut approvisionner les réseaux de distribution d'eau potable, comme c'est le cas dans la majorité des communes françaises.

Le rapport de la nappe avec l'aquifère est le même qu'entre le contenu et son contenant.

Les nappes peuvent être contenues dans des aquifères de type poreux (sables, craie, graviers, grès, scories volcaniques, etc.)ou dit fissurés : l'eau est contenue et circule dans les failles, fissures ou diaclases de la roche (calcaires, granites, coulées volcaniques, etc.) En milieu karstique la roche peut présenter des conduits et grottes dans lesquels l'eau peut circuler beaucoup plus vite que dans les autres types d'aquifères.

Nappe libre :
Nappe en contact direct avec l'atmosphère, via une zone non saturée en eau.

Nappe fossile :
C'est une nappe qui ne se renouvelle plus, depuis un temps plus ou moins long (jusque plusieurs milliers d'années). Ces nappes sont exploitées dans les milieux désertiques. Dans ce type de cas, elles sont vouées à un épuisement inévitable.

Nappe captive :
Une nappe captive est une nappe généralement profonde et située entre deux couches imperméables. Elle est entièrement saturée d'eau sous pression. Elle jaillit lorsque l'on fait un forage et c'est ce qu'on appelle un puits artésien.

Surveillance des nappes :
Dans des fins de contrôle de la qualité de l'eau ou de surveillance des pollutions, il peut être nécessaire de prélever l'eau des nappes. Afin que les échantillons prélevés soient représentatifs, l'eau doit provenir du cœur de l'aquifère. On fait alors appel à des puits nommés piézomètres formé d'une crépine qui descend jusqu'au fond de la nappe.


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mercredi 10 décembre 2014

La Lampe Fluorescente


La lampe fluorescente, appelée également lampe fluorescente compacte (LFC) ou plus simplement lampe fluo-compacte, est une adaptation du tube industriel à un usage domestique. C'est un tube fluorescent émettant de la lumière, dont le tube est miniaturisé, plié en deux, trois ou quatre, ou encore enroulé, doté d'un culot contenant un ballast électronique.

Elles ont les mêmes avantages que les tubes fluorescents linéaires, à la différence près que le tube n'est souvent pas interchangeable.


Avantages :

La lampe à fluorescence présente plusieurs avantages par rapport à la lampe à incandescence classique :

- Un meilleur coefficient de performance : la lampe à incandescence a une efficacité de 14 à 25 lumens par watt, alors que la lampe fluorescente a une efficacité de l'ordre de 60 à 70 lumens par watt (ainsi une lampe fluorescente de 11 W produira le même éclairage qu'une lampe à incandescence de 40 à 60 W)

- Une durée de vie de six à quinze fois plus longue que la lampe à incandescence3 (soit 6 000 à 15 000 heures contre 1 000 heures). Toutefois, les durées de vie de la lampe à incandescence dépendent des choix faits par les producteurs lors de la conception ; il est assez facile de réaliser des ampoules à filament qui durent plusieurs années voire plusieurs décennies...

- Ainsi, bien que le prix d'achat soit supérieur à celui d'une lampe à incandescence, ses performances élevées en font un produit attractif à l'usage dès le premier achat pour le particulier. À l'échelle d'une nation, le bénéfice énergétique est important.
l'échauffement étant réduit, les risques de dégâts dus à la chaleur sont réduits proportionnellement (incendie, déformation des luminaires, etc.)
choix de la température de couleur


Inconvénients :

Les inconvénients des lampes basse consommation sont :

- Ces lampes sont particulièrement polluantes pour l'environnement en cas de rejet non contrôlé ou de casse à cause du mercure qu'elles contiennent. Elles sont considérées comme des déchets dangereux et doivent faire l'objet d'un recyclage spécifique.

- Elles sont peu adaptées à un usage extérieur, notamment en cas de températures négatives.

- Ces lampes ne sont pas forcément adaptées à certains contextes d'utilisation où le risque de bris est important (par exemple, les baladeuses) du fait que leur destruction accidentelle pourrait induire un risque pour la santé.

- L'allumage et l'extinction trop répétitifs de la lampe diminuent la durée de vie de celle-ci.

- Le rendu des couleurs (IRC), de l'ordre de 85, est moins bon que celui d'une lampe incandescente. Certaines couleurs sont déformées, car le spectre de la lumière n'est pas complet. Par exemple, le rendu de la couleur de la peau est altéré. Mais il existe des ampoules dites « lumière du jour » qui ont un bon rendu colorimétrique, mais rarement disponibles dans le commerce courant.

- En raison de l'absence quasi généralisée de circuits correcteurs de facteur de puissance dans la partie redresseur des ballasts électroniques incorporés dans leurs culots, ces lampes absorbent un courant très déformé, conduisant à un taux de distorsion harmonique pouvant atteindre 150 % et un facteur de puissance très inférieur à l'unité (de l'ordre de 0,5).

- Coût énergétique de fabrication bien supérieur à celle d'une lampe à incandescence notamment à cause du ballast dont cette dernière n'est pas pourvue.

- Le flux lumineux est alternatif à la fréquence double de celle du courant d'alimentation, comme pour les tubes fluorescents droits. Cet inconvénient peut produire une gêne oculaire, pouvant aller chez certains sujets sensibles jusqu'à la migraine.

- L'allumage répétitif de la lampe augmente la consommation d'électricité, car comme pour le tube fluorescent, c'est l'allumage qui nécessite le plus d'énergie. Cette lampe, contrairement au tube fluorescent choisi pour son moindre coût énergétique par les entreprises le laissant toujours allumé le temps du travail, est donc le plus souvent inadaptée aux besoins des résidences privées.

- Pour la majorité des lampes commercialisées, impossibilité d'utiliser un variateur de puissance.

- Les dimensions (diamètre extérieur et longueur) sont souvent différentes d'un fabricant à l'autre, et très souvent non compatibles avec les luminaires conçus initialement pour les ampoules à incandescence.

- Montée en puissance lumineuse souvent très lente après la mise sous tension (plusieurs dizaine de secondes pour obtenir 80 % de la puissance finale).

- Le spectre n'est pas lisse et présente des pics. Par conséquent la lumière produite ne semble pas confortable.


Comparaison des coûts :

Leur prix, comparé à celui des lampes fluorescentes classiques, n'est plus élevé comme avant.

Il a fortement diminué et on en trouve facilement de marque connue en 2011 aux alentours de 1 ou 2 euros la lampe de 15 W (équivalent lampe à incandescence de 60 W).

Un tel prix semble donc un investissement rentable : leur durée de vie est supérieure à celle des ampoules à filament (dont la durée de vie est souvent inférieure à1 000 heures) et consomment quatre à cinq fois moins d'électricité. Le retour sur investissement varie toutefois selon les performances plus ou moins avancées du modèle considéré.

EDF estime que les lampes basses consommation reviennent 2,5 fois moins cher que les lampes classiques en fonctionnement. Le retour sur investissement est bien réel et rapide ; il varie toutefois selon les performances plus ou moins avancées du modèle considéré.

À ce jour, on ne trouve pas de bilan énergétique complet (tenant compte de la fabrication et du recyclage) des lampes fluocompactes par les fabricants ou dans d'autres éditions touchant l’environnement, l’énergie etc. La fabrication d'une lampe fluocompacte consomme plus d'énergie que la fabrication d'une ampoule incandescente (mais elle dure plus longtemps), sans parler des produits polluants utilisés et donc de son recyclage. D'autre part, l'utilisation des ampoules dans les locaux d'habitation se faisant à environ 85 % du temps en période de chauffage, les kWh économisés dans l'éclairage doivent être compensés par le chauffage pour maintenir la température souhaitée. L'économie réelle est donc en pratique souvent illusoire surtout en cas de chauffage électrique. Le bilan énergétique réel est donc assez médiocre eu égard à la dégradation de confort visuel et des risques pour la santé et l'environnement imposés par cette technologie.


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vendredi 5 décembre 2014

Une aide en cas de trouble psychologique



Un choc ou un traumatisme sont des choses qui sont parfois, voir même souvent, difficile à vivre et qui peut nous apporter des blocages dans notre façon d’être et d’évoluer, voir des répercutions sur différentes parties de notre corps.

Le but de la thérapie énergétique est un travail qui permet le nettoyage des tensions et des mémoires au niveau du corps, vous permettant de retrouver une vie normale et ainsi progresser dans votre vie.

Vous avez vécu, vous n'oublierez pas votre traumatisme, mais par le soin énergétique, vous vous sentirez plus soulagée par rapport aux blocages que celui-ci aura provoqué en vous.

Cette thérapie n'est pas un traitement médical mais un accompagnement ou un travail en synergie avec celui-ci.
En aucun cas, arrêter votre traitement médical sans l’avis d’un médecin.


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